Team Projects

Finance SFR INNOVACS | 2012 - 2013

A l’heure d’aujourd’hui, l’immense majorité des robots en service est conçu pour des applications industrielles ou militaires et représentait en 2009, un marché de 18 milliards de dollars.  La robotique personnelle et de service qui représente aujourd’hui un marché moindre, est amenée à se développer rapidement. Début 2012, le PIPAME (Pôle Interministériel de Prospective et d’Anticipation des Mutations Economiques) a réalisé une étude prospective intitulée « le développement industriel futur de la robotique personnelle et de service en France » qui estime que le marché devrait doubler entre 2010 et 2015. Certains de ces robots commencent à rentrer dans nos vies quotidiennes et savent réaliser des tâches simples (par exemple, les robots aspirateur ou encore les robots-tondeuse à gazon).

Les robots qui nous intéressent dans ce projet sont des robots plus complexes que nous appelons robots socio-cognitifs et qui présentent certaines caractéristiques de l’humain (dialogue, raisonnement, affects etc.) Ce sont des robots à usage domestique et/ou de divertissement. On parle également de robots compagnons. Citons un exemple parmi bien d’autres, le robot humanoïde Asimo de Honda au Japon qui joue avec des enfants. Le robot Paro est un phoque en peluche qui a été utilisé avec succès pour des personnes âgées dans les maisons de retraite et pour des enfants en milieu hospitalier.

Finance ANR | 2012 - 2016

L’une des tendances des vingt dernières années est la multiplication du nombre de dispositifs numériques utilisés dans le cadre de notre vie quotidienne ; cette dynamique, selon les études de prospective, va continuer à s’accélérer. Mais qu’il s’agisse de terminaux personnels multimédia, toujours plus sophistiqués, intégrant de plus en plus de capteurs, interconnectés, offrant des interfaces intuitives et multimodales de type personnages virtuels ou bien de robots domestiques spécialisés pour des tâches de surveillance ou de nettoyage, le constat est toujours le même : ces objets ne répondent que partiellement aux attentes des usagers. En effet, tous ces dispositifs ne disposent pas encore de la capacité à établir une relation avec l’usager, alors que cette capacité est considérée comme le facteur clé pour apporter une valeur ajoutée significative dans la vie de tous les jours. Là où, dans l’histoire, l’outil est une extension de la main de l’homme, le collectif de dispositifs numériques modernes qu’utilise l’homme doit former une véritable extension de lui-même dans le monde qui l’entoure. Pour se faire, il doit pouvoir utiliser ce collectif, qui évolue sans cesse, comme une entité artificielle unique s’incarnant dans chacun des différents dispositifs. De la relation créée avec cette entité naîtra un compagnon artificiel qui devra être fiable, juste, altruiste, sûre, rapide, crédible et empathique.

Finance Grenoble INP | 2012 - 2014

Le modèle énergétique historique repose sur une organisation centralisée de la production. La vision pour les utilisateurs est celle d’une énergie disponible en permanence, en quantité et à faible coût. Ce paradigme monopolistique arrive à ses limites : la demande énergétique est en croissance permanente mais les ressources ne sont pas inépuisables. Les coûts augmentent. L’impact de la production de cette énergie sur l’environnement est également important et doit être réduit.  Le modèle de production, de distribution et de consommation doit être repensé pour faire face à ces nouveaux problèmes, ayant des conséquences à tous les niveaux :

CPER (contrat région)

L’objectif de l'informatique ambiante est de faire disparaître l’informatique traditionnelle au profit d’un espace informatisé. L'ordinateur ambiant doit également offrir des capacités d'interaction plus naturelles, être transparent et utilisable sans effort. L'intelligence ambiante est la rencontre de l'intelligence artificielle et de l'informatique ambiante. Il s'agit de déterminer, grâce à l'ensemble des dispositifs de perception présents, l'activité des utilisateurs (le contexte) afin de mieux comprendre et anticiper leurs besoins et leur proposer automatiquement des services appropriés. Le déclenchement des services n'est donc pas le résultat d'une interaction directe de l'utilisateur avec le système : on parle d'applications sensibles au contexte proactives.

STIC-AMSUD Program | 2011 - 2012

Recent studies from psychology and neurology sciences have addressing the importance of emotions and other affective states for several intelligent cognitive processes, such as memory, decision taking and, inclusive, learning. These results have drawn the attention of Computers in Education researchers about the importance of taking into account students’ emotions in intelligent learning environments (ILE). In order to express emotions, the ILEs are generally incorporated with Embodied Conversational Agents (ECA). ECAs are computer-generated characters that are able to demonstrate many of the same properties as humans in face-to-face interaction, including the ability to produce and respond to verbal and nonverbal communication. As they are able to have a more anthropomorphic interaction with user, these agents have shown several benefits when included in ILEs, such as to engage students, focus their attention in important aspects of learning, demonstrate tasks, and so on. To be affective-aware, ECAs should have mechanisms in order to infer and express believable emotions. Although some results have already been acquired, real environments of interaction, as learning systems, require combining different methods and techniques with the purpose of obtaining more powerful inference mechanisms and generating more realistic verbal (text and speech) and non-verbal expression of emotions. This project aims at combining the Brazilian, Argentine and French investigation teams expertise in Artificial Intelligence applied to education and Affective Computing in order to create more affective-aware ECA and study its potential in real learning applications.

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