Team Projects

ANR Corpus, données et outils de la recherche en sciences humaines et sociales | 2012 – 2015

Les spécialistes de géographie et de science des médias développent des interrogations similaires sur la dynamique contemporaine de la mondialisation et du système international. En faisant l’hypothèse que la mondialisation doit avant tout s’étudier à travers la dynamique des flux plutôt que celle des structures, l’objectif du projet GEOMEDIA est de mener une recherche conjointe sur les échanges contemporains de flux d’information médiatique entre les pays du Monde. L’approche suivie consiste à élaborer une base de données stockant les flux RSS associés aux articles publiés par une centaine de journaux en différents points du Monde. L’analyse de ces flux permettra de préciser les formes de régionalisation médiatique des informations qui circulent entre les pays et de mesurer l’impact international des événements qui se produisent dans le Monde (catastrophe, guerre, crise...) ou, plus précisément, leur diffusion spatio-temporelle. Dans le cadre de ce projet, la part de l’équipe MAGMA – les concepteurs du systèmes – concerne l’analyse spatio-temporelle des flux d’informations considérées comme autant d’agents, à la création et la diffusion d’évènements médiatiques, à la description multi-échelles de l’information, dans le but notamment d’identifier, de mesurer et de contrôler les phénomènes qui émergent au sein des systèmes multi-agents ainsi construits, au service de nos partenaires experts en sciences sociales – les utilisateurs du système.

Site du projet : http://geomediatic.net/

Finance SFR INNOVACS | 2012 - 2013

A l’heure d’aujourd’hui, l’immense majorité des robots en service est conçu pour des applications industrielles ou militaires et représentait en 2009, un marché de 18 milliards de dollars.  La robotique personnelle et de service qui représente aujourd’hui un marché moindre, est amenée à se développer rapidement. Début 2012, le PIPAME (Pôle Interministériel de Prospective et d’Anticipation des Mutations Economiques) a réalisé une étude prospective intitulée « le développement industriel futur de la robotique personnelle et de service en France » qui estime que le marché devrait doubler entre 2010 et 2015. Certains de ces robots commencent à rentrer dans nos vies quotidiennes et savent réaliser des tâches simples (par exemple, les robots aspirateur ou encore les robots-tondeuse à gazon).

Les robots qui nous intéressent dans ce projet sont des robots plus complexes que nous appelons robots socio-cognitifs et qui présentent certaines caractéristiques de l’humain (dialogue, raisonnement, affects etc.) Ce sont des robots à usage domestique et/ou de divertissement. On parle également de robots compagnons. Citons un exemple parmi bien d’autres, le robot humanoïde Asimo de Honda au Japon qui joue avec des enfants. Le robot Paro est un phoque en peluche qui a été utilisé avec succès pour des personnes âgées dans les maisons de retraite et pour des enfants en milieu hospitalier.

Finance ANR | 2012 - 2016

L’une des tendances des vingt dernières années est la multiplication du nombre de dispositifs numériques utilisés dans le cadre de notre vie quotidienne ; cette dynamique, selon les études de prospective, va continuer à s’accélérer. Mais qu’il s’agisse de terminaux personnels multimédia, toujours plus sophistiqués, intégrant de plus en plus de capteurs, interconnectés, offrant des interfaces intuitives et multimodales de type personnages virtuels ou bien de robots domestiques spécialisés pour des tâches de surveillance ou de nettoyage, le constat est toujours le même : ces objets ne répondent que partiellement aux attentes des usagers. En effet, tous ces dispositifs ne disposent pas encore de la capacité à établir une relation avec l’usager, alors que cette capacité est considérée comme le facteur clé pour apporter une valeur ajoutée significative dans la vie de tous les jours. Là où, dans l’histoire, l’outil est une extension de la main de l’homme, le collectif de dispositifs numériques modernes qu’utilise l’homme doit former une véritable extension de lui-même dans le monde qui l’entoure. Pour se faire, il doit pouvoir utiliser ce collectif, qui évolue sans cesse, comme une entité artificielle unique s’incarnant dans chacun des différents dispositifs. De la relation créée avec cette entité naîtra un compagnon artificiel qui devra être fiable, juste, altruiste, sûre, rapide, crédible et empathique.

Finance Grenoble INP | 2012 - 2014

Le modèle énergétique historique repose sur une organisation centralisée de la production. La vision pour les utilisateurs est celle d’une énergie disponible en permanence, en quantité et à faible coût. Ce paradigme monopolistique arrive à ses limites : la demande énergétique est en croissance permanente mais les ressources ne sont pas inépuisables. Les coûts augmentent. L’impact de la production de cette énergie sur l’environnement est également important et doit être réduit.  Le modèle de production, de distribution et de consommation doit être repensé pour faire face à ces nouveaux problèmes, ayant des conséquences à tous les niveaux :

CPER (contrat région)

L’objectif de l'informatique ambiante est de faire disparaître l’informatique traditionnelle au profit d’un espace informatisé. L'ordinateur ambiant doit également offrir des capacités d'interaction plus naturelles, être transparent et utilisable sans effort. L'intelligence ambiante est la rencontre de l'intelligence artificielle et de l'informatique ambiante. Il s'agit de déterminer, grâce à l'ensemble des dispositifs de perception présents, l'activité des utilisateurs (le contexte) afin de mieux comprendre et anticiper leurs besoins et leur proposer automatiquement des services appropriés. Le déclenchement des services n'est donc pas le résultat d'une interaction directe de l'utilisateur avec le système : on parle d'applications sensibles au contexte proactives.

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